Sensibilisation

En lien avec les différents objectifs définis à ses politiques et plans d’action, la Municipalité propose quelques articles pour sensibiliser la population à certaines problématiques.

Le radon est un gaz radioactif incolore, inodore et sans gout qui provient de la désintégration naturelle de l’uranium présent dans le sol, les roches et l’eau. Libéré dans l’atmosphère, ce gaz n’est pas dangereux vu sa faible concentration; c’est plutôt son accumulation dans les milieux fermés, suivie d’une décomposition en particules radioactives additionnelles, qui peut contaminer l’air et devenir dangereuse.

L’Association pulmonaire du Québec rappelle que ce gaz est la 2e plus importante cause du cancer pulmonaire.

Lorsque la pression atmosphérique à l’intérieur d’une maison est inférieure à celle du sol, les gaz souterrains sont aspirés par les différentes ouvertures en contact avec les fondations. En s’accumulant dans un espace clos, le radon peut atteindre des concentrations élevées susceptibles de poser un risque pour la santé; si ces particules parviennent aux poumons, le risque de contracter le cancer augmente.

Novembre, mois de sensibilisation au radon

La concentration de radon dans une maison dépend d’une multitude de facteurs tels que les caractéristiques du sol, le type de construction, l’état des fondations, la ventilation et les conditions météorologiques. Puisqu’il est difficile d’en prévoir la teneur, la seule façon est de la mesurer à l’aide d’un dosimètre.  L’automne et l’hiver sont les saisons les plus propices à une prise de mesure qui doit s’étendre sur une période de trois mois.

Il est possible de se procurer un dosimètre auprès de l’Association pulmonaire du Québec ainsi que dans les magasins offrant des matériaux de construction, des articles de quincaillerie ou des produits sanitaires; vérifiez que l’appareil soit certifié NEHA-NRPP ou NRSB.

Inspection des habitations à loyer modique (HLM)

Des opérations de détection du radon dans l’ensemble des habitations à loyer modique (HLM) seront effectuées jusqu’en décembre 2018 et cette initiative de la Société d’habitation du Québec (SHQ) est saluée partout au pays.

En 2014, un projet pilote a été amorcé en Gaspésie et aux fins de l’enquête, les taux de radon excédaient la ligne directrice de Santé Canada dans 61 des 380 logements évalués.

Consciente des risques pour la santé que présente une exposition au radon et à la suite de ces résultats, la SHQ a demandé, en octobre 2016, à tous les centres de services, de toutes les régions du Québec, de procéder à des mesures du taux de radon dans les immeubles d’habitation à loyer modique situés sur leur territoire.

Seuls les logements situés au niveau le plus bas des immeubles sont visés, car le radon s’accumule plus facilement dans les pièces situées près du sol. La concentration de radon dans l’air intérieur dépend de nombreux facteurs : la concentration d’uranium et de radon dans le sol, le climat, la ventilation des lieux, l’étanchéité ou l’isolation de la maison. Des mesures d’atténuation seront par la suite mises en œuvre.

Renseignements supplémentaires

  Santé Canada
  Gouvernement du Québec
  Occupe-toi du radon

  Service de l’urbanisme et de l’environnement

La Municipalité est confrontée depuis quelques années à la présence de guêpes fouisseuses dans certains parcs et aires de détente, particulièrement lors de températures chaudes qui contribuent à la prolifération de cet insecte.

La guêpe désigne environ 900 sortes d’insectes à travers le monde ayant généralement un abdomen jaune rayé de noir dont la femelle porte un dard venimeux. Les guêpes fouisseuses, aussi appelées guêpes de sable, peuvent être observées par leurs activités au-dessus de terrains sablonneux où elles creusent des terriers afin d’y pondre leurs œufs, un habitat parfait par temps chaud et sec.

Un danger?

Ces guêpes dites solitaires sont moins agressives et cherchent plutôt à s’éloigner lorsque dérangées. Il n’est toutefois pas impossible qu’elles puissent piquer si l’on parvenait à les attraper à mains nues ou si on leur marchait dessus déchaussé. Les personnes souffrant d’allergie doivent donc demeurer vigilantes!

Leur rôle dans l’écosystème

Ces guêpes chassent les insectes nuisibles et contribuent à la pollinisation des plantes à fleurs ainsi qu’à la biodiversité du milieu de vie.

Mesures préventives et de contrôle des populations

Pour contrôler leur présence et réduire l’infestation, la Ville râtèle régulièrement les zones sablonneuses touchées par la présence des guêpes afin de perturber la structure du sol et ainsi boucher l’accès à leurs terriers ou nuire à l’établissement de nouveaux terriers et, si nécessaire, tamise le sable afin de réduire le nombre de cocons.

Par ailleurs, depuis 2016, un nouveau type de sable utilisé dans certains parcs semble avoir diminué la présence de ces insectes.

  Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire

L’herbe à la puce est une plante ligneuse vivace formant des peuplements denses à l’orée des bois, dans les terrains incultes et en bordure des routes ou des cours d’eau. Elle se répand à l’aide de graines et de tiges souterraines (rhizomes).

Comment reconnaitre l’herbe à la puce

Ses feuilles, particulièrement lustrées, sont trilobées, et présentent des nervures très marquées et des marges inégales. En septembre, des fruits globuleux et cireux, de la taille d’un pois sec, font leur apparition. Leur coloration passe du vert au blanc jaune.

La sève de l’herbe à la puce renferme de l’urushiol, un allergène qui cause une douloureuse inflammation de la peau (dermite de contact allergique) chez environ 85 % de la population. L’urushiol est présent dans toutes les parties de la plante, à l’exception du pollen. Cette substance est libérée lorsque la plante est endommagée. L’urushiol étant huileux et non volatile, il adhère aux outils de jardinage, aux vêtements et au pelage des animaux. Il conserve sa toxicité pendant une très longue période.

Comment traiter une inflammation

  • Laver le plus rapidement possible toutes les régions exposées à l’eau froide, sans oublier le dessous des ongles.
  • Laver les vêtements et les objets contaminés plusieurs fois à l’eau chaude savonneuse. Porter des gants en vinyle pour manipuler cette plante. Les animaux de compagnie doivent aussi être lavés à l’eau et au savon.
  • Pour calmer la démangeaison, appliquer des compresses d’eau fraiche ou imbibées d’une solution de bicarbonate de soude. Certains médicaments en vente libre peuvent également apporte un soulagement (consulter un pharmacien).
  • Si les symptômes sont sévères ou étendus, ou encore s’ils sont accompagnés de fièvre, consulter un médecin.

Pour en savoir plus, consultez la fiche du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs ou le portail Santé mieux-être.

Source : Ville de Québec

Parmi les bouleversements occasionnés par les changements climatiques, on remarque une croissance accrue des plantes allergènes au Québec. En conséquence, au cours des 20 dernières années, la saison pollinique s’est allongée de plus de 20 jours. Le pollen de l’herbe à poux est responsable de près de 75 % des allergies saisonnières au Québec et représente l’une des principales causes de la rhinite allergique (rhume des foins), un problème de santé d’importance touchant près d’un Québécois sur dix.

L’herbe à poux est présente de mai à octobre et chacun peut faire sa part en éliminant les plants avant la libération du pollen qui s’étend jusqu’aux premières gelées au sol. De plus, un plant d’herbe à poux peut produire jusqu’à 3 000 graines de semences qui peuvent survivre jusqu’à 40 ans dans le sol.

Les réactions par le pollen de l’herbe à poux sont :

  • irritation et écoulement nasal;
  • picotement de l’arrière-gorge;
  • éternuements à répétition;
  • yeux rouges, enflés et larmoyants;
  • congestion des sinus;
  • problèmes respiratoires.

La majeure partie du pollen voyage sur moins de 800 mètres, particulièrement vers la fin du mois de juillet. La concentration de pollen dans l’air est plus importante tard en matinée et tôt en soirée, car le pollen est soulevé par l’air chaud du matin et tombe au sol avec l’air froid du soir. La pluie contribue aussi à faire tomber le pollen au sol.

Si vous débusquez cette mauvaise herbe, arrachez-la ou coupez-la.

Le conseil municipal s’engage à soutenir la campagne provinciale d’arrachage de l’herbe à poux de l’Association pulmonaire du Québec en invitant les Grandbasiloises et Grandbasilois à arracher l’herbe à poux ainsi qu’à choisir des mesures afin de limiter la réapparition de plants sur leurs propriétés.

La Ville sollicite particulièrement la collaboration des propriétaires de lots vacants afin qu’ils entretiennent leur terrain par la tonte, minimalement deux fois pendant la période estivale, soit les 15 juillet et 15 août (à plus ou moins 7 jours). Les propriétaires négligents recevront une facture de la Ville qui procèdera par impartition.

Pour en savoir davantage sur l’herbe à poux, consultez le site Web de l’Association pulmonaire du Québec.

Les questions relatives aux symptômes d’allergie (rhinite, conjonctivite, asthme) peuvent être adressées au service Info-Santé en composant le 811.

  Service de l’urbanisme et de l’environnement

La présence de tiques à pattes noires ou Ixodes scapularis, aussi appelées « tiques du chevreuil »,  pouvant transmettre la maladie de Lyme, a été documentée dans plusieurs secteurs de la région, dont le territoire grandbasilois. Le nombre de personnes infectées déclarées à la Direction de santé publique de la Montérégie augmente progressivement. En 2018, près de cent personnes ont contracté la maladie de Lyme dans la région.

Les personnes faisant des activités de plein air dans les forêts, les boisés et les hautes herbes (randonnée à pied ou à vélo, jardinage à proximité d’un boisé, coupe et le ramassage de bois, camping, chasse et pêche) risquent davantage d’être exposés aux tiques. Une vigilance accrue est de mise de mai à septembre, mais il faut aussi rester vigilant en avril et jusqu’en novembre.

Cause et symptômes

La maladie de Lyme est causée par une bactérie qui est transmise à la suite d’une piqure de cette tique. Elle se présente souvent par l’apparition d’une rougeur de la peau qui dépasse 5 cm et qui augmente progressivement durant quelques jours ou quelques semaines. D’autres symptômes peuvent survenir, tels que des douleurs musculaires ou articulaires, des maux de tête, de la fièvre ou de la fatigue. Dans les semaines ou les mois suivants, des complications peuvent toucher le cœur, le système nerveux ou les articulations. Après quelques années, si elle n’est pas traitée, cette maladie peut entrainer des problèmes persistants, comme l’arthrite.

Des précautions à prendre

Après une activité où l’on risque d’avoir été exposé aux tiques, il est important de bien examiner toutes les parties de son corps. La personne piquée par une tique doit surveiller l’apparition de symptômes durant un mois et consulter un médecin qui pourra faire analyser la tique apportée dans un contenant hermétique et prescrire des épreuves de laboratoire ou un traitement, selon son évaluation. Une fois diagnostiqués par un médecin ou confirmés par un laboratoire, les cas de la maladie de Lyme doivent être obligatoirement déclarés aux autorités de santé publique.

Certaines mesures de précaution sont recommandées surtout dans les endroits où peuvent se trouver des tiques :

  • éviter l’exposition en s’éloignant des habitats qui leur sont favorables;
  • prendre une douche dès le retour à la maison ;
  • porter des vêtements qui couvrent la peau et appliquer un répulsif à insectes contenant du DEET ;
  • savoir reconnaitre une tique et la retirer le plus rapidement possible en suivant la procédure recommandée, compte tenu que le risque de transmission est très faible avant 24 heures et augmente avec le temps;
  • prendre rendez-vous avec un médecin lorsque des symptômes se présentent;
  • éviter que les tiques s’installent près de la résidence en tondant la pelouse régulièrement, en ramassant les feuilles et les débris et en créant un écart entre les aires d’activités et de jeu et les zones boisées.

Renseignements supplémentaires

Pour en savoir plus à propos de la maladie de Lyme, consultez le portail Santé Montérégie et le site Web du ministère de la Santé et des Services sociaux.

Pour des conseils de santé, communiquez avec le service Info-Santé en composant le 811.

Apprenez-en plus sur les corridors scolaires ainsi que le partage de la route entre cyclistes, piétons, utilisateurs d’aides à la mobilité motorisées et les automobilistes. En savoir plus…

En juillet 2021, la Ville a lancé sa campagne de sensibilisation à la sécurité routière « Chaque usager de la route a une vie ».

 Découvrir la campagne et les mesures prises

Vous remarquez un raton laveur qui semble désorienté, anormalement agressif, paralysé ou mort? Ne l’approchez pas! Signalez-le rapidement en contactant le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs par téléphone au 1 877 346-6763 ou par le biais de leur formulaire web.

Saint-Basile-le-Grand : territoire à risque

La Municipalité fait partie des 143 municipalités québécoises à risque; la surveillance y est donc rehaussée. La contribution des citoyens est essentielle afin de signaler les animaux suspects, et ce, tout au long de l’année. Il est à noter qu’aucune opération de vaccination des animaux sauvages ne sera réalisée en 2021 au Québec.

Le virus du Nil occidental (VNO) est présent au Québec depuis 2002. Il infecte principalement les oiseaux et divers animaux comme les chevaux, les chiens, les chats et les lapins domestiques et se transmet à l’humain par la piqure d’un moustique infecté.

La maladie est sans symptôme et sans conséquence chez la grande majorité des gens; il est toutefois possible que la personne ressente un syndrome semblable à une légère grippe. Les symptômes apparaissent de 2 à 14 jours après la piqure du moustique et les plus fréquents sont les maux de tête et la fièvre qui peuvent aussi être accompagnés de douleurs musculaires, d’une éruption de boutons et de rougeurs. Il n’existe aucun traitement ni vaccin contre le VNO.

La meilleure façon de prévenir une infection consiste à se protéger des piqures de moustiques en portant des vêtements longs et en utilisant un chasse-moustiques.

Au Québec, l’infection au virus du Nil occidental est une maladie à déclaration obligatoire ; le personnel des laboratoires et les médecins qui détectent un cas d’infection doivent en informer les autorités de santé publique.

Vous souhaitez en savoir plus?

Pour des conseils de santé ou pour toute question concernant le VNO, vous pouvez communiquer avec le service Info-Santé en composant le 811 ou consulter le portail Santé mieux-être du gouvernement du Québec.