Louis Ricard

Photographie de l'artiste

Cinéaste

144, rue Dufresne
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Champs d’activités

Ses œuvres sont influencées par la technique du cinéma direct.  Ce concept de cinéma documentaire tourné en 16 mm essaie de cerner in situ la vie de l’homme en action, dans son contexte et sa réalité.  Pour ce faire, il aura fallu que la caméra et le son synchrones deviennent autonomes, silencieux et aisément maniables.

Le film BASILEIOS s’inscrit dans cette démarche : chercher à prendre conscience du milieu avec des témoignages émouvants sur l’histoire, l’architecture, l’agriculture, la religion, bref, notre culture. Souvent, des photos anciennes et des films d’archives viennent témoigner pour les personnes qui nous ont quittés.

Démarche artistique

Diplômé en réalisation au Conservatoire du cinéma de Paris en 1967, il enseigne d’abord l’histoire du cinéma à l’École normale Laval à Québec puis, en 1968, il travaille pour la télévision et le cinéma comme assistant-réalisateur, réalisateur, directeur de production et producteur, notamment à l’Office national du film et à Radio-Canada. Parallèlement à ses projets cinématographiques, il participe à la mise sur pied du Festival d’été de Québec.

En 1970, avec Jean-Pierre Liccioni, il fonde la maison de production Les films Cénatos. Il produit et réalise pour Radio-Canada la série Du simple au multiple et la série jeunesse Mordicus, puis se consacre aux pionniers du cinéma québécois  : Jean-Marie Poitevin (La folle aventure), Albert Tessier (À force d’images) ainsi qu’aux pionniers de la télévision (C’était en direct).

Au cours des dernières années, sa carrière est partagée entre Québec, Montréal, Toronto et quelques productions en France. Il travaille notamment avec Iolande Cadrin-Rossignon, François Brault, Jean-Pierre Lefebvre, Arthur Lamothe, Michel Moreau et Gilles Carle.

Expériences et réalisations significatives

Il réalise Odyssée sonore, un long métrage documentaire pour l’ONF qui nous révèle l’infinie richesse de l’univers des sons au quotidien ou comme matériau de création. Ce film nous fait aussi découvrir que la science progresse dans la lutte contre la surdité et que la parole fut peut-être inventée par l’homme pour surmonter l’angoisse du silence.

Le film BASILEIOS s’inscrit dans la continuité de son travail. On y perçoit son immense intérêt pour l’histoire et le patrimoine. Ce documentaire s’inspire de l’histoire des Grandbasilois pour la raccrocher à la richesse de la vie communautaire contemporaine. En somme, parler de notre histoire sans être ennuyeux.

Ce film sur la vie et le patrimoine de Saint-Basile-le-Grand s’est mérité le prix patrimoine Coup de cœur du jury du Conseil montérégien de la culture et des communications en 2012.

Lieu d’exposition

Points de vente à Saint-Basile-le-Grand

Le film BASILEIOS est disponible à la bibliothèque Roland-LeBlanc ou auprès de la Société d’histoire.