Comité ferroviaire • Le maire défend les priorités de la Ville

Le maire Yves Lessard, a participé le 20 février dernier, à Lévis, à une réunion du Comité sur le transport ferroviaire de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), en compagnie d’une vingtaine de mairesses et de maires de différentes régions.

La rencontre a notamment permis de dresser un bilan du Forum municipal sur le transport ferroviaire, tenu en novembre dernier à Trois-Rivières et auquel le maire Yves Lessard a participé, et d’identifier les priorités d’action du comité pour la prochaine année, dont le lancement d’une vaste étude sur l’état des infrastructures ferroviaires au Québec. Celui-ci dessert en effet plus de 500 communautés sur plus de 6 300 kilomètres de rail.

« Le transport ferroviaire est un dossier prioritaire pour les citoyennes et citoyens de Saint-Basile-le-Grand. À cet égard, j’unis ma voix à celle des autres mairesses et maires de la région afin de faire connaitre aux instances les préoccupations vécues au quotidien par nos citoyens. J’ai également fait valoir les besoins spécifiques de notre ville en matière de sécurité ferroviaire et de transport intermodal collectif; j’ai aussi sensibilisé les instances aux différentes nuisances liées au passage des trains.

Je salue l’initiative de l’UMQ d’avoir mis sur pied ce comité qui favorise la réalisation d’actions concrètes permettant d’assurer la sécurité des citoyennes et citoyens » mentionne le maire de Saint-Basile-le-Grand, Yves Lessard.

Monsieur Lessard a également échangé, à cette occasion, avec des experts dans le domaine du transport ferroviaire, ainsi qu’avec des représentants de Transport Action Canada et de l’Association des chemins de fer du Canada.

Plusieurs défis subsistent pour développer davantage le transport ferroviaire au Québec. Un sondage CROP, réalisé pour le compte de l’UMQ et dont les résultats ont été dévoilés lors du forum, révélait notamment que :

  • Près de neuf Québécois sur dix (87 %) utilisent l’automobile pour se déplacer au Québec pour un trajet de 100 kilomètres et plus, comparativement à seulement 4 % pour le train;
  • Moins d’un Québécois sur quatre (22 %) utilise le train comme seconde alternative;
  • Plus d’un Québécois sur trois (37 %) estime que les gouvernements devraient investir dans le transport ferroviaire parce qu’il s’agit du meilleur transport de masse existant, et plus d’un sur quatre (28 %) parce qu’il contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre.